[Floride] Jour 12 : Au revoir la mer, retour sur terre – Partie 2

Nous sommes de retour à Fantasyland, dans le but de faire la version floridienne de mon attraction préférée à Paris, j’ai nommée : « Peter Pan’s Flight ».

L’attraction affiche 90 minutes d’attente. Wow, impressionnant.
Nous disposons pour cette attraction, de notre second FastPass de la journée, et c’est donc avec presqu’un embarquement immédiat que nous grimpons dans notre bateau volant, direction le pays imaginaire.
Une fois de plus, je ne peux absolument rien dire pour les animatronics qui sont très largement supérieurs à ceux que nous avons ici. Le parcours est plus fluide, et l’attraction parait plus récente. J’apprécie donc ce trajet qui répond à toutes mes attentes et qui, pareillement à Paris, me met des étoiles dans les yeux. Je la trouve un peu plus longue, ce qui a le mérite d’être bien appréciable.
Globalement, j’ai beaucoup aimé l’attraction. Je la trouve fidèle au film et elle est très chouette à faire.

C’est une attraction que j’aime bien faire, mais ça n’est pas ma préférée. Néanmoins, les décors sont beaux, et on sent que c’est plus récent que chez nous. Nous n’avons pas refait l’attraction à Paris depuis sa réhabilitation, mais dans mes souvenirs il y avait quelques effets supplémentaires appréciables en Floride. 

Nous ressortons, il est 16h, ce qui veut dire qu’il est l’heure pour nous d’aller diner. Oui oui, c’est tout à fait logique. Sur le chemin, nous croisons Marraine la bonne fée qui a remplacé lady Tremaine et ses filles.

Mais on ne s’arrête pas pour autant, car nos estomacs crient famine et avec raison, puisque nous avons sauté le déjeuner pour diner tôt.
Oui, à 4h de l’après-midi, nous allons prendre notre diner, et pour 2 raisons. La première, c’est parce que ce soir, nous assistons à la soirée de Noël de Magic Kingdom. Nous n’avons donc pas voulu prendre un horaire tardif dans un autre restaurant afin de pouvoir en profiter à fond.
La seconde raison, c’est que nous mangeons à « Be Our Guest », le restaurant le plus prisé du parc. Je vais vous passer les sueurs froides que tout le monde a lorsqu’il s’agit de réserver une table dans ce restaurant six mois à l’avance.

Juste un conseil : si vous tenez absolument à le faire, vous devrez commencer les réservations par celui-ci, car ça peut partir très très vite (de l’ordre de la minute). 

En toute honnêteté, si j’ai absolument voulu avoir une table dans ce restaurant, ce n’est certainement pas pour le menu, et encore moins pour la thématisation. La Belle et la Bête fait partie des films d’animations que je n’affectionne pas particulièrement (et je précise films d’animations parce que le musical, c’est autre chose), et donc ça ne m’aurait pas vraiment déçu de ne pas manger dans le château de la Bête. Non, la seule raison pour laquelle je voulais y manger, c’était pour ajouter une photo avec la Bête à ma collection.

Moi c’était plus pour la thématisation et la curiosité de la cuisine « française » vu par les américains. 

Que dire du Be Our Guest ? J’ai l’impression que beaucoup de monde fantasment sur ce restaurant. Nous avons été accueillis par un CM plutôt froid, ce qui ne m’a pas spécialement plu. Il nous demandera sur un ton agacé de nous mettre de côté en attendant qu’on vienne nous chercher, avant de passer à la famille qui était derrière nous dans la queue, sans même nous laisser le temps de dire ouf.
Déjà que je n’étais pas très enthousiaste, avec un tel accueil, ça n’a pas aidé. Heureusement, vu de l’extérieur, le château est réussi, et il y a de quoi s’occuper avec les décors.

Nous attendrons environ 15 minutes avant qu’une CM avec un chandelier à l’effigie de Lumière ne nous appelle, pour nous conduire dans le restaurant.

Je dois avouer que même s’il ne m’attirait pas, l’intérieur me fera de l’effet. Les pièces sont magnifiques, et cet effet sur les fenêtres qui donnent l’impression qu’il neige dehors est très réussi. Il n’y a rien à dire, une fois de plus, niveau mise dans l’ambiance, c’est très bien fait et on se croirait transporté dans le film.

Bon ok, pour cela, il faut faire abstraction du brouhaha environnant. On est installé dans la pièce principale, sur une petite table, entourée de 2 grandes tablées familiales. Sur la table, une serviette est pliée en forme de rose, et non loin de nous, nous pouvons voir le chariot de présentation des desserts.

Le serveur qui s’occupera de nous arrivera avec de l’eau et les menus, et en mode expéditif une fois de plus, il nous parlera de la « proposition du jour » sans qu’on ait le temps de vraiment comprendre ce qu’il nous arrive. Il prendra également nos commandes de boissons, de la Lemonade pour Mickaël, du jus de pomme pour moi. Il nous les apportera avec un panier de pain et du beurre.

Attention, surprise : le pain n’est pas bon, et le beurre n’a pas le goût du beurre. Ca vous étonne hein ? 

Alors, je ne sais pas si c’est le fait que ce soit notre premier resto après la Cruise Line qui veut ça, mais nous n’avons franchement pas trouvé le serveur aimable. On avait l’impression d’être à la cantine, où il fallait manger le plus vite possible. Tic assis, Tac commande, Tic mange, Tac barre toi. Bon je caricature un peu, mais ce n’est pas loin de la vérité.

Nous passons commande pour un Grilled Strip Steak pour mon homme, et un Braised Pork pour moi.

A l’arrivée des plats, je trouve les assiettes bien copieuses, mais pas du tout à mon goût. Je n’ai pas du tout accroché. Ce n’était pas mauvais, mais ce n’était pas bon non plus. C’était juste banal. J’en mangerai la moitié à peine.

J’aurai tendance à dire que c’était banal, mais vu ce que j’ai choisi, ça pouvait pas forcément se démarquer des autres restaurants. En tout cas, ça m’a pas laissé un grand souvenir, j’avais déjà oublié mon plat. 

Quant au dessert, Je prendrai un Lemon Meringue Cupcake, et Mickaël prendra The Grey Stuff, je ne l’ai même pas touché. Enfin si. J’ai pris une bouchée, ça m’a attrapée à la gorge, donc je n’ai pas insisté.

Alors, est-ce que le « Grey Stuff » était « delicious » ? Et bah pareil, j’m’en souviens pas. Donc je vous laisse en tirer les conclusions 😀

Nous sommes restés à table 45 minutes, soit le repas le plus rapide qu’on ait fait. Et ça s’est ressenti qu’on n’a pas apprécié notre repas, nous ne laisserons que 10% en pourboire au serveur.
Mais à la fin, j’ai quand même eux l’occasion d’aller voir les autres salles. D’abord la chambre de la bête, la plus sombre…

Puis la pièce avec la statue du bal.

Et c’est sans surprise que j’ai nettement préféré la salle avec la statue, qui est si calme en comparaison de la salle du bal.

Et ensuite, nous nous mettons en ligne pour notre photo avec la Bête. La pièce de la photoloc est joliment thématisée, et c’est drôle de voir les américains essayer de chanter « c’est la fête » en suivant les partitions qui décorent.

La rencontre avec la Bête sera brève mais sympathique.

Bilan de ce repas : rien de bien mémorable, je suis contente d’avoir eu une photo avec la bête, mais, à moins d’avoir un enfant à 200% accro à la Belle et la Bête plus tard, je ne pense pas y remettre un pied un jour. Ce restaurant vaut surtout le détour pour sa décoration.

Alors, mon avis… C’est un restaurant magnifique, avec une très belle décoration. Nous sommes rentrés dedans en plein jour, et directement nous avions l’impression d’être plongés dans les montagnes enneigées. Les salles sont bien thématisées, et on a vraiment l’impression d’y être. Voilà, on va pouvoir passer au négatif maintenant.

La salle principale est hyper bruyante, les tables sont collées au maximum pour avoir un maximum de clients, les serveurs sont désagréables et expéditifs comme pas permis, la nourriture ne vaut pas son prix, et forcément, vu qu’on est français et qu’on aime bien râler, j’ai pas retrouvé le goût de la cuisine française.

J’ai vraiment l’impression que le restaurant entier est un prétexte pour faire payer un droit de visite pour les décors des salles, et la photolocation avec la Bête, c’est tout.
Je suis d’accord que beaucoup de monde souhaite aller dans ce restaurant, mais j’ai l’impression que la quantité prime sur la qualité : on essaie de faire rentrer le plus de monde possible rapidement puis basta.

C’est mon avis, je sais que je n’y retournerai surement pas pour une prochaine fois. Quitte à lâcher un crédit à table, il y a d’autres restaurants qui en valent largement plus la peine.

Lorsque nous ressortons, la nuit commence déjà à tomber.

Nous prenons la direction de Tomorrowland, pour notre 3ème FastPass du jour qui nous permettra de nous envoler vers l’espace.

Vous l’aurez deviné, je parle de « Space Mountain ». Mais avant d’y rentrer, nous nous arrêtons pour une petite photo.

Je n’ai pas énormément de souvenir de cette attraction. J’ai trouvé la file longue, à l’image de celle de Paris, et ce même avec un Fast Pass. Le parcours en lui-même ne m’a absolument pas fait d’effet. J’ai trouvé ça plat et ennuyeux. Une fois de plus, la version parisienne aura ma faveur. Cela dit, la déco est une fois de plus jolie.

Tout le long de la file d’attente classique, vous avez des jeux avec des écrans qui vous permettent de jouer et patienter avec les autres. On n’aura pas eu l’occasion de tester puisqu’on était en FastPass, mais les gens avaient l’air de bien s’amuser.
Par contre, ça aura été l’attraction de la mort pour moi. Petit rattrapage pour ceux qui ne le savent pas : le Space Mountain de Floride n’est pas du tout comme notre version. Pas de harnais, pas de looping, juste une protection à abaisser et un parcours sur rails.
Avant d’embarquer, des panneaux indiquent comment ranger les sacs dans les « wagons » en les mettant aux pieds. En effet, la place est plus que limitée dedans, et ça peut vite devenir un casse-tête.

Maintenant, imaginez-moi, en train de monter, de couler le sac à mes pieds sans que ça rentre, et d’articuler ça dans tous les sens, puis tout à coup, un guest dans la file me dis en anglais « Hey ! Faites attention, y’en a pleins qui sont morts comme ça ! ». Et pile à ce moment-là, la CM nous envoi direction l’espace.
Bien sûr que la remarque du guest était débile, mais sur le moment, quand ça ne veut pas passer et que tu pars, et bah tu commences à paniquer. C’est pour ça que sur la photo, vous me verrez en train de tenir la barre d’une main, et le sac de l’autre en me demandant ce qui arrive. Comble de la malchance : je suis à l’arrière, et même si ce n’est pas notre SM, ça secoue pas mal.
Avec tout ça, je n’ai pas du tout profité du show, j’ai gardé les yeux sur le sac, et je ne me rappelle de rien. Ça sera la seule fois où on aura l’occasion de la faire, j’ai un peu les boules, mais ça me semblait tout de même moins bien que Paris. A la sortie, un énorme tapis roulant comme Pirates des Caraïbes, mais qui dure facilement plus d’une minute sans marcher. 

A la sortie, il est plus de 18h, et il est largement temps pour nous d’aller récupérer nos bracelets de la « Mickey’s Very Merry Christmas Party ».

Moi qui adore Noël, j’attendais cette soirée avec impatience, et ce n’était pas par hasard que je l’avais placée ce jour-là. Je me doutais que revenir de la croisière serait douloureux et rien ne vaut un peu de magie de Noël pour nous remettre d’aplomb.

Lorsque nous sortons de Space, vu qu’il fait nuit, nous avons la chance de pouvoir admirer pour la seconde fois le Cinderella Castle illuminé.

Nous remontons vers Main Street, et on se rend compte que les CM sont déjà disposés aux 4 coins pour faire le filtre entre guest soirées et guest lambda, mais le tout en douceur et toujours en sourire.

Je traine la patte, mais j’en profite encore une fois pour photographier le château qui change de couleur sous plusieurs angles, avec cette pointe d’excitation de découvrir ce que nous réserve la MVMCP.

La soirée n’a pas encore officiellement commencé mais nous avons une idée en tête et c’est sans attendre que nous prenons la direction de Frontierland pour… la boutique de pins évidemment.

A soirée spéciale, pins spéciaux. Et surtout, je savais que cette soirée-là sortait des pins limités avec ma 2ème princesse préférée : Raiponce. Hors de question pour moi de rater cette opportunité d’ajouter une grelotte rare à mon tableau.
Cela ne sera pas bien compliqué de trouver le graal, en tout début de soirée, il y en a encore une assez grande quantité, et nous nous payons même le luxe de flâner avant de passer en caisse.

Pas de pin’s pour moi pour cette fois. On était déjà passé dans la boutique avant, et y’a que ceux-là qui m’intéressaient aussi 🙂
(Puis j’avais déjà largement craqué sur la DCL, donc j’avais décidé de me calmer un petit peu…) 

A la sortie de la boutique, nous tombons sur un des country bears avec son écharpe de noël en mode photo avec les guests.

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