[Floride] Jour 17 : A la rencontre de l’univers d’un ami sorcier – Partie 1

Après une nuit assez difficile entre une gorge en feu, une jambe douloureuse et plusieurs cauchemars, j’ouvre les yeux à 7h30. J’essaye de positiver. On aime énormément Harry Potter avec Mickaël et aujourd’hui, nous allons pouvoir replonger dans cette saga qui a grandi avec nous.
Mickaël se réveille à 8h après une nuit plus ou moins bonne, et après une préparation express, nous sommes en route pour « Isle of Adventure » à pied, par un chemin très sympathique d’à peine 15 minutes.

Le parc est vide. Je me dis à ce moment-là que c’est normal, vu que c’est l’ouverture anticipée réservée aux résidents d’hôtel, mais en réalité, ça sera comme ça tout le temps où nous serons dans ce parc, quasiment personne.

Nous découvrons donc un nouveau parc à thème, avec des décors, bien différent de ceux de Disney.

Certains décors m’attirent plus que d’autres, et c’est le cas de Fury of Poséidon, qui m’a l’air juste génial comme attraction (non, pas du tout influencée par mon affection pour les milieux aquatiques).

On tombe aussi sur ce stand, qui forcément, va nous rappeler le pavillon japonais, puisqu’il s’agit ici aussi de trouver une perle pour en faire un bijou. Cela dit, le concept à l’air moins fun mais bien plus calme que la version Disney.

Un peu plus loin, on tombe sur une fontaine qui nous surprendra un peu plus tard.

Tous en regardant autour de nous, nous prenons directement le chemin de « Forbidden Journey » qui se trouve au bout de la zone Harry Potter d’Island of adventure.
La thématisation de la zone est très belle, on s’empreigne rapidement de l’atmosphère des lieux. Nous passons même devant l’impressionnant Dragon Challenge qu’il est clair que nous ne ferons pas.

Le château est imposant et appelle comme à rentrer découvrir ce qu’il cache.

Moi qui suis souvent dubitative et anxieuse lorsqu’il s’agit d’une attraction inconnue, je me sens légère et je ne m’inquiète pas. Il y a des panneaux de contre-indications un peu partout, mais ça ne m’alarme pas vraiment. Nous passons par les lockers, puis entrons dans l’attraction qui affiche 10 minutes d’attente. En réalité, nous mettrons bien 25 à 30 minutes, mais la file est tellement longue que ça joue beaucoup. Ça nous permettra au moins de vraiment admirer les décors.

Que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, cette attraction est vraiment très belle, on retrouve vraiment les décors du film dans un soucis du détail très poussé.

C’est vrai que cette file d’attente est extrêmement longue. C’est bien, ça permet de voir pas mal de choses, mais je n’ose pas imaginer faire cette file lorsqu’elle est pleine… Sinon, rien à redire sur la thématisation, tout est très beau et bien pensé ! 

Jusque-là, je n’ai absolument rien à redire. Là où les choses vont se gâter, c’est quand on commencera vraiment l’attraction. Les premières secondes ça allait, mais très vite, je me suis sentie mal à l’aise et très fortement secouée dans tous les sens, avec la tête qui tournait. J’ai fermé les yeux, en me demandant quand ça allait se terminer, sauf que cette attraction est quand même bien longue. A chaque fois que j’ouvrais les yeux en plus, c‘était à un moment effrayant, ce qui n’a pas arranger les choses.

A la sortie, Mickael va au locker récupérer les sacs, pendant que moi je m’assieds en essayant de me remettre les idées en place.
On sort, je demande à m’asseoir encore quelques minutes, et là, je craque complètement en me mettant à pleurer. Je me sens un peu débile de réagir comme ça juste pour une attraction, et Mickaël fait de son mieux pour me consoler et me fait manger un petit peu. A partir de cet instant précis, je n’arriverai plus à faire une seule attraction à Universal sans appréhender.

En fait, j’ai commencé à me douter que ça serait pas aussi « calme » que je le pensais en arrivant sur les tapis pour s’asseoir dans les sièges de l’attraction. J’ai vu au loin les sièges se soulever en l’air vers l’arrière, et j’ai commencé à m’en faire pour Elia.
Perso, j’ai beaucoup aimé l’attraction, elle est très réussie. Mais c’est vrai qu’il y a certains passages, genre les araignées où tu fais pas trop le malin… 

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