[Floride] Jour 7 : Une journée “au feeling” – Partie 2

Ah EPCOT ! Avant même qu’on ne mette un pied à WDW, je pensais déjà qu’on aimerait beaucoup ce parc. Et mon pressentiment s’est confirmé. En 5 jours, nous voici donc à ses portes pour la 3ème fois déjà, sous les derniers rayons du soleil.
Avec la voiture, nous relions notre hôtel au parc en à peine 10 minutes, et découvrons pour la première fois un parking de parc, avec ses allées portant des noms en fonction du parc. Nous nous garons à Imagination.

Je me colle à la fouille des sacs, et plaisante un peu avec le CM sur le contenu de mon sac (qui contient un beau bordel je dois l’avouer xD)

Généralement, les contrôleurs qu’on a vu aux entrées des parcs avaient toujours un petit mot ou une blague pour détendre un peu le moment du passage. On est pas là pour rigoler, mais on est à Disney quand même :p

On retrouve avec plaisir la belle boule de Spaceship Earth, qui d’ailleurs nous attire beaucoup.
Mais aujourd’hui, nous prenons d’abord à droite. Après avoir été coté mer, nous partons côté terre.

Nous allons découvrir une nouvelle facette de ce merveilleux parc, et lorsque nous entrons dans le bâtiment, je suis surprise par sa taille, et aussi par la déco que je trouve bien jolie.

Mais notre regard se porte forcément sur l’attraction qui nous amène jusqu’ici.

En effet, notre premier et unique FastPass de la journée est pour cette attraction. Il nous permet d’éviter 90 minutes de queue, et en plus, quand nous arrivons, un CM demande si dans la file, il y avait un couple pour combler une rangée. Au final, nous n’aurons pas fait de queue du tout, puisque nous embarquons directement.

J’appréhendais un peu, ayant le mal des transports, mais au final, l’attraction s’est bien passée. La sensation est un peu bizarre, mais ça fonctionne bien et on se laisse porter. J’ai beaucoup aimé.
Quant à Mickaël, il a adoré, réellement. A tel point qu’à la sortie, je reprends directement un FastPass pour l’attraction pour notre dernier jour à WDW. J’avais volontairement laissé libre cette journée pour un éventuel coup de cœur, et il n’a pas été compliqué de trouver un FastPass pour Soarin ce jour là.

Pour être honnête, j’ai commencé à me taper un coup de stress dans la file d’attente. Je pense que je l’ai déjà dit avant, mais j’ai le vertige, et c’est en rentrant dans la file et en voyant les contre-indications pour l’attraction que j’ai commencé à me dire que c’était peut-être pas pour moi…
Au final, plus de peur que de mal : j’ai eu pas mal de sensations au moment du décollage, mais après tu es tellement dans l’attraction que tu oubli ça très rapidement. Un must-do que je recommande !

Tout heureux de cette belle expérience, nous décidons de continuer dans le bâtiment, en allant faire « Living with the Land ».

J’ai également beaucoup aimé cette balade écologique, qui permet d’en apprendre un peu plus sur le programme scientifique d’EPCOT. On voit plusieurs types de végétation et j’étais vraiment loin de me douter qu’une serre aussi grande se trouvait là. J’avais clairement sous-estimé la grandeur du parc.

Je suis un peu plus réservé sur cette attraction. Elle était sympa, mais pas sur que je la ferais une deuxième fois. Par contre, c’est vrai qu’on ne se rend pas forcément compte de l’immensité du parc avec toutes les parties cachées un peu partout.

Lorsque nous ressortons, la nuit est déjà tombée. On décide d’aller finir la journée tranquillement à World Showcase, mais quand on passe devant Imagination Institute, nous ne pouvons résister à l’envie d’y rentrer. On est salué par un CM qui nous souhaite la bienvenue avec beaucoup (trop) d’enthousiasme. On avait presque l’impression que c’était une sorte de « youhou, des guests, je n’en ai pas vu depuis des lustres ! ».

Et c’est pas totalement faux quand tu vois qu’il n’y a que 2 guests à l’intérieur pour au moins 4 CM :p

On se dirige donc vers « Journey Into Imagination With Figment », sans vraiment savoir ce qui nous attend. On regarde les décors, et je reconnais plusieurs éléments de mon enfance, ce qui me rend un peu nostalgique, notamment Flubber.

Robin Williams :’(

Je comprends rapidement qu’on va aller au travers des 5 sens, et je dois dire que même si elle ne paie pas de mine, cette attraction nous fera rigoler, et on aimera beaucoup, surtout la toute dernière pièce.

Nouveau fan de Figment ! 😀

On ressort une fois de plus dans une grande pièce de jeux pour tester chacun de nos sens (ainsi que sur une boutique avec pleins d’articles sur Figment). Mais on ne tentera aucun des jeux pour une fois.

Retour sur notre route pour Showcase. Aujourd’hui, nous abordons le parc par la droite, et donc le premier pavillon rencontré sur notre chemin sera le Canada. Et Food & Wine oblige, nous nous arrêtons au stand pour prendre une portion chacun du fameux filet mignon. Au moment de payer, le CM constate qu’il nous reste énormément de crédit comptoir, et me dit que pour un crédit comptoir, je peux avoir 3 portions de notre choix (ce qui est plus rentable que d’utiliser 3 crédits snacks). Nous avons donc pris en plus une saucisse au poulet.

On trouve une place sur un banc, et on s’installe pour déguster nos portions. Et c’était tellement délicieux ! Sur le moment, j’ai encore plus regretté mon choix de la veille d’avoir privilégié le California Grill au Cellier. On s’est régalé. Et mine de rien, les portions sont copieuses (pour nous), car après un filet mignon et une demi-saucisse, on a plus faim xD.

Portions copieuses, mais j’aurai pas été contre un petit peu plus de filet mignon quand même :p
Par contre, je crois que j’ai pas vraiment raffolé de la saucisse, je suis vite revenu sur l’autre choix 😀

C’est donc l’estomac rempli que nous partons découvrir le Canada.

Très beau pavillon, surtout de nuit. J’ai particulièrement eu un coup de cœur pour le jardin.
Pour l’attraction « O Canada ! », je l’ai apprécié sans plus, ce n’est pas celle qui m’a donné le plus envie d’aller au Canada (hormis le passage des chutes du Niagara).

Le pavillon est vraiment très beau, et j’ai beaucoup aimé l’attraction aussi. Par contre, je ne m’attendais pas du tout à ce que le narrateur soit l’acteur de « Cinémagique » aux Studios de Paris ! C’est comme ça qu’on apprendra que c’est en fait un comédien connu au Canada 🙂

La boutique était sympathique également, avec plein de produits très drôles sur les caribous ou le sirop d’érable, et une déco raffinée (enfin, si je peux dire ça). Nous y avons acheté un porte-clés à $7.99 HT.

Il est déjà un peu plus de 19h, et pour ce soir, je n’ai pas envie qu’on rentre (ni qu’on se couche) trop tard. Nous décidons donc d’opter pour visiter encore un pavillon avant de rentrer. Maintenant, lequel choisir ?

Même si le Royaume-Uni nous passionne, nous décidons que pour ce soir, nous ferons l’impasse, justement pour pouvoir mieux le découvrir en plein jour.
Nous allons donc direction le pavillon suivant, à savoir la France. Rapidement, on aperçoit la Tour Eiffel.

Quand on arrive effectivement au pavillon, 2 choses me marquent : le décor, assez semblable à celui de la zone parisienne à Paris avec Ratatouille (donc assez ressemblante au final), et la forte odeur de bouffe, mais une odeur qui ne donne pas vraiment envie. Il me semble que pour le Food & Wine, le met proposé en dégustation était des escargots.

Je confirme que c’était des escargots. Les gens faisaient beaucoup de queue pour ça, mais même pas en rêve pour moi :'(

On choisit d’abord de se faire prendre en photo devant la fontaine qui offre une belle carte postale « Greetings from Paris » avec la Tour Eiffel qui dépasse en fond.

Puis, je remarque rapidement que la belle princesse Aurore est présente en photolocation. Mon affection pour les princesses reprend le dessus, et nous allons donc nous inclure dans la file d’attente. Pendant que nous patientons pour notre tour, nous écoutons deux personnes qui se sont rencontrées justement dans cette file, et qui avaient toutes deux fait le marathon de la veille. Elle se racontaient leurs différents passés de participantes de marathons, et les coïncidences qu’elles aient toutes les deux participées parfois aux mêmes courses.

Lorsque notre tour arrive, le CM remarquera le tee-shirt de Mickaël et sa référence à Portal, et lui demandera si lorsque le gâteau pleure, ce sont des larmes en chocolat qui coulent xD.

On m’en a fait des remarques sur ce tee-shirt, mais on me l’avais encore jamais faite celle là :p 

La princesse que nous rencontrons est mignonne, et super gentille, pleine de douceur.

Le temps d’une photo rapide, et nous reprenons notre route à la découverte du petit bout de notre pays. Et quoi de mieux pour cela, que d’aller découvrir « Impression de France » ?

On se présente donc à l’entrée de notre pavillon, et on discute un peu avec Alicia, la CM venant du Nord-Est qui nous accueille, en attendant qu’il soit temps de rentrer dans la salle de projection.

La salle est grande et dispose de sièges (youpi !). Ce qui me marque d’entrée, c’est le CM qui présente le film et parle avec un fort accent français. Je ne peux m’empêcher de sourire, et ça sera le cas pendant toute la projection. Ok, les paysages sont beaux, mais c’est quand même super vieux et très cliché comme film.
Ce ne sera pas le film de promotion que j’apprécierai le plus, mais je ne serais pas contre le revoir une fois si possible.

Moi j’ai limite passé mon temps à rire en fait. Je suis d’accord pour qu’on ai des clichés sur notre pays, mais il faut qu’ils soient un minimum de notre époque… On ne roule plus vraiment avec des 2CV, et les images sont très vieilles. Après, les décors restent beaux, on voit nos châteaux et nos monuments sous un autre angle 🙂
Pour l’explication, cela vient du fait que chaque pavillon est financé par son pays respectif. Donc si la France ne donne pas de budget pour mettre à jour le film, et bien le film ne change pas, c’est aussi simple que ça :p

Evidement, à la sortie, on arrive sur la boutique, rempli de Tour Eiffel. Impossible de ne pas penser aux vendeurs à la sauvette à la sortie de DLP qui nous les vendent à « one euro ». Mais il y a aussi des cartes postales (c’est vrai qu’on aime bien ça nous les français), pleins d’articles avec Marie des Aristochats, avec Belle et Aurore nos deux princesses françaises, et des bérets (j’allais dire que peu de monde en porte encore de nos jours, mais je viens juste de me rendre compte que le grand-père de Mickaël en avait un la semaine dernière xD).

Les grands-parents agriculteurs sont un peu l’exception à la règle on va dire :p

La boutique est très sympa, j’ai beaucoup aimé cette impression d‘être dans une gare, typique de la France. Bon par contre, ce que je regrette comme toujours c’est que pour les étrangers, la France se limite beaucoup à Paris. Il y a tant d’autres jolies villes (Lyon par exemple :p, mais aussi Bordeaux, Le Mans, Strasbourg, etc…) que je trouve très dommage que tout soit thématisé sur Paris.

Je suis plutôt d’accord avec ça, mais difficile de dire que les autres pays ne sont pas dans le cliché non plus :p

Nous sommes aussi allés faire un tour rapide du coté des Halles, j’ai beaucoup aimé les macarons bleu-blanc-rouge, mais je dois avouer que c’est perturbant de se retrouver d’un coup avec plein de choses inscrites en français tout autour.

Nous ressortons bredouille de la boutique (on va pas traverser l’atlantique pour acheter une Tour Eiffel en souvenir (surtout qu’elles ont surement été construites au même endroit, si vous voyez ce que je veux dire :D) ), et découvrons la façade du bâtiment, très parisien une fois de plus.

Si nous ne nous attardons pas dans le magasin de vins, la gourmandise (enfin, surtout celle de Mickaël) nous fait entrer dans l’artisan de glace. On a pas du tout faim, mais comment résister à une glace ? En plus il y a tant de choix.

Attention. Les glaces, c’est Serious Business. Puis bon, on est en plein automne en France à ce moment là, et nous on est au chaud en Floride. On va pas pouvoir en profiter avant longtemps donc bon, autant le faire maintenant :p

On met beaucoup de temps à se décider, et tous les CM nous regardent, puisque nous sommes à ce moment les seuls clients dans la boutique. On discute en français, et au moment où je m’apprête à passer la commande en anglais en essayant de pas me tromper, gros blanc, mon cerveau bug complètement. Donc je me retourne vers Mickaël pour lui redemander ce qu’il veut. Et c’est là que le CM en face de nous percute qu’on parle français également. Il s’en est suivi un fou rire généralisé de tout le monde. On était entrain de se prendre la tête pour bien prononcer les noms des parfums en anglais, alors qu’on pouvait tout simplement le faire en français, puisqu’on était au pavillon français.
Tous les CM de l’artisan de glace ont été super sympa ! On a rigolé et bien discuté un bon moment, surtout que beaucoup venait de la même région que nous, ou alors y avait au moins été pour passer les sélections avant d’arriver à EPCOT (forcément, on a Bocuse près de chez nous, le papa de la gastronomie). C’est un des meilleurs souvenirs que je garde du séjour.
J’opterai pour une glace Caramel fleur de sel, mon péché mignon, et Mickaël prendra une Vanilla Peek.

Il est un peu plus de 20h, il est temps de reprendre la route de notre resort, mais tranquillement. On reprend exactement le même chemin qu’à l’aller, avec quelques petites haltes photos en route quand même.

On remonte en voiture une demi heure après, assez tôt pour ce soir. Je pense même que depuis notre arrivée, c’est la première fois que nous rentrons si tôt à notre Resort. Mais en même temps, il faut se préparer pour le moment le plus attendu de notre séjour :D.

Bon, avant de rentrer se préparer pour notre semaine « loin mais pas tout à fait » de Disney, on a décidé de faire un petit crocher dans un resort pour le visiter, parce que je nous connais. A notre retour, nous n’allions pas avoir le temps de le faire.

Du coup, on rentre bien au Port Orléans, mais pas au Riverside, non, nous allons découvrir le French Quarter.
J’en ai lu et relu des éloges sur le French Quarter. Petit, intimiste, séduisant, charmant… tant de mots qui ne devrait donner qu’envie d’y séjourner. Mais sur les photos, je n’ai pas été séduite par la déco. Et en vrai alors ?

On arrive devant le resort, dont l’extérieur est assez accueillant, même si je constate qu’ils ne sont pas encore passé à Noël eux. A comparer avec le Riverside, je trouve l’extérieur un peu plus beau, c’est vrai, mais pas aussi resplendissant que celui du Boardwalk qui m’avait littéralement laissé sans voix (en même temps, ce n‘est pas non plus la même catégorie de resort).

J’aime beaucoup la sorte de patio avec une fontaine un peu plus loin, mais par contre, je tique en voyant les bouffons. Je n’aime pas les gens déguisés, et les bouffons/clowns, ça me met mal à l’aise. Je n’irai pas jusqu’à dire que ça me fait peur, mais on en est pas loin.

On se focalise d’abord sur les extérieurs, et donc, on avance pour aller découvrir l’autre coté, et donc la piscine un peu plus loin. Là aussi, je trouve l’extérieur relativement jolie. La piscine à l’air très fun, mais par contre globalement, je trouve cette fois ci l’extérieur du Riverside plus beau, plus dans le registre « romantique » que je chéris particulièrement.

Nous apercevrons d’ailleurs au cours de notre balade, une famille en balade en calèche, qui nous rappellera l’expérience de la veille.

Passons à l’intérieur. La boutique est sympathique mais sans plus, plus petite que celle du Riverside, et j’ai moins accroché, Il n’y a rien de spécialement marquant.

Quant au hall d’accueil, les lustres donnent un coté majestueux, comme au Riverside, mais ça s’arrête là, je n’accroche pas plus que ça non plus.

Il y avait une animation musicale.

Passons maintenant au food court. Ça tombe bien, je voulais à tout prix gouter les fameux beignets du mardi gras qui y sont vendus. On pousse donc la porte, et pendant que je vais en acheter, je missionne Mickaël d’aller shooter. Je ne porte pas vraiment attention au décors à ce moment là, trop concentrée sur ma commande, et les pâtisseries présentent qui comme toujours, sont fort appétissantes.

Je prendrai 3 beignets, et irai payer avec un crédit snack. Ils étaient tout chauds et saupoudrés de sucre glace.

Et c’est là que j’ai découvert la déco… et que j’ai eu peur…. Et que je me suis dit « vite sortons ».
Sérieusement, ça m’a fait énormément flipper. Je n’ai pas adhéré du tout à tous ces éléments du carnaval disséminés au plafond. C’est donc sans regrets que je me suis dit qu’on a bien fait de choisir le Riverside.

Je n’ai pas vu les chambres en vrai, mais je pense que ce resort n’est pas fait pour moi, et ne m’aurait pas convaincue.

Mon avis sur ce resort, c’est qu’il n’est pas pour moi. Je trouve toute la déco soit veillotte, soit de mauvais goût (surtout pour tous les clowns et jokers). Après, il en faut pour tous les goûts !
Par contre, à contrario, j’ai beaucoup aimé l’extérieur de la grande entrée. On dirait un peu une gare française à mon avis.

On remonte en voiture, pour à peine 5 minutes de route et nous rejoignons notre camp de base.
Arrivée dans la chambre, je goute enfin un des beignets.

Ils sont bien moelleux… mais en fait, ils n’ont rien d’exceptionnels. Ce sont juste des beignets de carnaval, comme ma mère m’en faisait petite, et comme j’en fait parfois maintenant. Pire, au bout de 3 bouchées, je trouve qu’ils attrapent à la gorge, et ils étaient bien huileux quand même.
Bon ce n’est pas mauvais hein, mais c’est pas non plus à tomber par terre comme j’ai pu le lire plusieurs fois.

Je pense que la chaleur n’aidait pas non plus. Avec ces températures, une glace aurait été mieux venue !

Il est un peu moins de 22h, et là il est grand temps de préparer la valise pour la Cruise Line. Mais avant de le faire, je décide d’aller lancer une machine. J’achèterai directement sur place des doses de lessives et d’assouplissant.

Et pendant que ça tourne, je range nos affaires, non seulement pour la croisière, mais également pour le retour, parce que le jour où nous revenons sera notre dernière nuit au Port Orleans Riverside, et j’ai envie de tout sauf avoir à faire les valises à ce moment là.
Et bien mine de rien, ça m’aura pris un bon moment de tout faire, vérifier qu’on avait bien été récupérer nos achats (haha !), fait le tri de ce qu’on doit prendre ou pas. J’étais tellement dans mon truc (et fatiguée en plus) que j’en ai même oublié le linge à un moment. Heureusement que j’avais missionné mon homme pour le faire.

Je ne sais plus ce qui s’est passé, mais la lessive ne voulait pas sécher. J’ai été obligé de le mettre plusieurs fois d’affilés, et donc de rester sur place, mais en plus il n’y avait pas de réseau dans l’enceinte de la salle des machines…

Et c’est au coup de minuit 30 que finalement on éteint la lumière, fatigués mais sur-excités également parce que demain, on part enfin en croisière !

Bilan de la journée :

  • Elia : 19 951 pas (13,51 km)
  • Mickaël : 17 706 pas (12,2 km)

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