[Floride] Jour 3 : It’s time to cruise – Partie 2

Un long embarquement

Le début du check-in se passe sans encombre. On nous demande notre lettre de confirmation et nos passeports. Le CM les feuillette rapidement, et là, première surprise, il nous demande la copie de nos ESTA. Heu, d’accord, je ne m’attendais pas à ce qu’on nous les réclame et à ce moment là, je me dis “heureusement que je les ai imprimés au cas où”. Il bug totalement sur la date d’expiration parce que c’est écrit en français. Et moi, ma patience commence à se faire la malle avec Hanaé qui chouine dans sa poussette derrière moi. Finalement, il nous rend les ESTA, et commence à préparer nos Key to the World. Et c’est là que les choses se gâtent.

Pour Mickaël et Hanaé, pas de problème, ça passe sans soucis, mais pour moi, il bloque. Il appelle une responsable et je l’entends murmurer un truc, je la vois écrire quelque chose sur un papier, et elle vient me dire qu’ils doivent faire un tout petit changement qui prendra pas de temps, et que j’aurai ensuite ma carte. Elle s’en va avec mon passeport, et je n’ai pas plus d’explication que ça. OK… Le CM fini les formalités avec les photos pour les contrôles de sécurité et la CB pour les paiements à bord, nous remet la lanière Castaway Club Member dans laquelle on peut ranger les cartes, et nous invite à aller attendre dans la zone juste devant l’entrée.

Je serai d’ailleurs le seul à avoir une lanière de tout le séjour, car ils n’en donneront pas à Elia par la suite.

Ça m’agace passablement parce que je suis certaine de savoir ce qui les bloque. Et niveau frustration, on est pas mal puisqu’on est vraiment juste à l’entrée du terminal mais qu’on n’a pas le droit d’avancer.

Et en plus c’est long ! On attend d’abord une bonne demie-heure, pour qu’une CM vienne me tendre une Key to the World à mon nom de jeune fille. Je m’en doutais et là, s’en est trop, je vois rouge et je pète littéralement un câble ! Je demande à la CM pourquoi ils ont modifié mon nom, et elle me répond parce que la croisière précédente j’ai navigué sous mon autre nom (et ?), et que sur mon passeport c’est pas marqué le nom sous lequel j’ai réservé (pardon ?). Je lui fais remarquer que si je me suis embêtée à appeler pour que la modification du nom soit bien faite quelques mois avant, ce n’était pas pour rien. En plus, je suis rentrée sur le sol américain sous mon nom d’épouse, nom correspondant à mon ETSA, nom présent sur mon passeport, et surtout cela fait 3 ans que je n’utilise absolument plus mon nom de jeune fille, alors pourquoi ils ont pris la liberté de changer ma Key to the World sans me demander mon autorisation? La CM ne semble pas comprendre ce que je lui explique. C’est très important pour moi que nous soyons tous sous le même nom de famille, et je refuse de lâcher l’affaire.

Comme elle voit que je ne suis vraiment pas contente, elle va chercher sa cheffe, qui revient tout sourire, me demande le problème, et me dit la bouche en cœur “ok pas de soucis on va vous en rééditer une, nous sommes là pour que vous passiez de belles vacances”. Sérieusement ? C’est tout ? On s’est retapé une demie-heure d’attente, et donc une heure au total tout simplement parce que c’était trop compliqué pour eux de me demander lequel des 2 noms était l’usuel ?

Pendant ce temps, Hanaé ira se balader un peu partout, et surtout du côté de l’entrée du terminal. Elle ne sait ce qui nous attend de ce côté-ci, mais comme les gens vont tous là bas, c’est que ça doit être bien non ?

Elle en profitera pour faire sa belle devant les autres personnes qui attendent assises à côté de nous.

Bref, je finis quand même par avoir ma Key to the World et enfin, on peut se rapprocher de la zone d’embarquement. Inutile de dire qu’avec tout ça, notre créneau d’embarquement (11h) était passé depuis belle lurette. En plus on constate que l’embarquement est stoppé pour l’instant.

On en profite pour aller au point photo, où il n’y a pas trop de monde. Ça sera l’occasion de tester le comportement d’Hanaé face à des personnages. On avait déjà pu la confronter aux personnages à Disneyland Paris quand elle avait un peu plus de 6 mois et ça s’était bien passé. Rebelote pour Mickey là, l’enfant est à peine impressionnée et interagit avec lui comme si de rien n’était. J’avoue avoir été surprise sur le moment.

On a eu de la “chance”, il y avait un changement de personnage juste derrière nous. J’aurai bien aimé voir Minnie en version DCL, mais on s’est dit qu’Hanaé aurait préféré Mickey.

Quand on ressort de la rencontre, l’embarquement a repris. On se met dans la file et on nous invite à aller prendre l’ascenseur puisque nous avons une poussette, sans même vérifier notre horaire d’embarquement. Résultante, on avance relativement rapidement, passons au point photo, et nous retrouvons sur le pont extérieur du bateau en même pas 10 minutes.

Ça y est les vacances vont vraiment commencer !

Première différence par rapport au Dream, nous n’arrivons pas directement au niveau de l’atrium avec la statue du bateau, mais un niveau au dessus. Je pense qu’il y a eu un soucis (ce qui expliquerait que l’embarquement ait été stoppé un moment). Tradition oblige, une CM nous demande notre nom de famille, que Mickaël prononce à la française. Bien évidemment, elle ne comprend rien (et je ne vais pas lui en vouloir, même en France, 1 fois sur 2 les gens le prononce mal). Je le dis à l’anglaise, et on passe, sous les applaudissements de quelques casts. Ca fait toujours son effet, et on réalise enfin qu’on y est, sur notre seconde DCL. Je tourne la tête à droite, et je vois Ariel qui nous fait coucou. Les petits contretemps de la matinée sont déjà oubliés.

La petite euphorie passée, on se demande ce qu’on fait en premier. Manger certainement, mais où ? On décide d’avancer vers les ascenseurs du milieu du bateau, et on tombe sur une CM ukrainienne qui s’émerveille devant Hanaé. On ne le sait pas encore, mais c’est Oksana, et elle fera partie des gens qui nous marqueront pendant cette croisière. Elle nous conseille avec la petite d’aller manger au Cabanas. Direction le Deck 9 donc. Il n’y a pas grand monde encore, et c’est vraiment appréciable. Pendant que je vais changer Hanaé, Mickaël part à la recherche d’une table et voir s’il est possible de faire chauffer le sachet de purée de la petite.

Quand je reviens, il nous a trouvé une petite place dans un coin, ce qui nous a permis de ranger la poussette et nos sacs.

Petite place dans un coin bien pratique pour ranger les affaires qu’on a gardés avec nous sans que quelqu’un vienne taper dedans. Quand je me pose à table, c’est à ce moment là que je me dis vraiment “ça y est, j’ai plus rien à gérer, c’est les vacances !”.

Pour le sachet de purée d’Hanaé, bien qu’un CM l’avait pris pour aller nous le chauffer, une responsable revient avec et s’excuse de ne pas pouvoir le faire, car de la nourriture extérieure n’a pas le droit de rentrer dans les cuisines. Elle me propose de le faire au bain-marie dans une assiette creuse (ça me va parfaitement) et me signale qu’en réalité, j’ai juste besoin de demander quel type de purée je veux et ils s’en occupent. Je ne savais pas du tout. Elle prend notre numéro de table pour le repas du soir et me dit qu’elle va faire passer le message à nos serveurs. “Ne vous occupez de rien, vous êtes en vacances !”. C’est génial.

Pendant que je commence à faire manger Hanaé, Mickaël va en premier se servir au buffet. De loin, tout a l’air très bon, et il y a énormément de choix comme toujours.

Et quand on dit énormément, le mot est encore faible… On trouve vraiment de tout, que ce soit le coin enfant, les fruits, les légumes, la viande, les desserts, le coin glace, et le coin spécificité du jour.

Parce que oui, on a découvert plus tard dans le séjour que le Cabanas proposait chaque jour un coin thématique avec des plats différents de ce qu’on trouve d’habitude. Bien pratique pour ne pas répéter les mêmes repas tous les jours !

Pas d’autres photos du repas à part ça.

Il revient, j’y vais, et à mon retour, c’est le drame. Hanaé ne veut plus manger sa purée, elle veut des morceaux. Bon on a l’habitude de lui donner des morceaux depuis qu’elle a 6 mois, mais c’est surtout qu’elle en avale très peu, ce qui est vite embêtant. Je vais lui chercher quelques morceaux de légumes qu’elle avale avec plaisir.

Devant ce succès, je réitère… avec moins de succès cette fois.

Elle est intriguée par tout ce qu’il se passe et a beaucoup de mal à se concentrer.

Après le repas, on passe rapidement à Guest Services pour s’assurer que le courrier que j’avais envoyé pour demander un pass Rainforest ainsi que le gâteau d’anniversaire d’Hanaé avait bien été pris en compte. On en profite aussi pour regarder un peu plus l’atrium en détails. Le bateau est plus petit, mais il a quand même son charme, et je m’y sens bien.

Puis, nous partons découvrir notre cabine, la 7122. Elle est prête et une partie de nos bagages est déjà là. Lorsqu’on rentre, je me dit que la disposition est la même que celle du Dream.

J’aurai à peine le temps de rentrer les premiers bagages que je verrai le reste des valises au loin dans le couloir en re-sortant. Je met des trucs dans le placard et hop, on en parle plus pour le moment.

Par contre la DCL a bien pensé à mettre le lit bébé pour Hanaé. On découvre le balcon, et on en tombe directement amoureux. Il est protégé et très sécurisant quand on a un tout petit qui commence à marcher. On a l’impression d’être dans un vrai cocon.

Un papier était fourni avec le berceau afin de donner des informations de sécurité. C’est assez basique, mais pour ceux que ça pourrait intéresser, voila les infos :

Mais on s’attarde pas trop, car je veux qu’elle dorme histoire de récupérer un peu. On ferme les rideaux du balcon, on dispose doudou et compagnie, et on ferme également les rideaux séparant le coin “salon” du coin chambre. Elle râle un peu, mais très rapidement, elle s’endort.

Gros gros confort dans la chambre d’avoir un rideau entre le “salon” et le lit. La lumière peut également être éteinte uniquement dans cette pièce, donc on peut très bien fermer le tout pour bébé, et vaquer à autre chose dans l’autre pièce sans que ça la perturbe.

Nous choisissons de nous coucher nous aussi, puisque de toutes façons tant qu’Hanaé dort, nous ne pouvons pas partir nous promener. Vu que nous sommes debout depuis 5h du matin, cette petite sieste ne pourra de toutes façons pas nous faire beaucoup de mal.

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